30 septembre 2023

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La crédibilité en ligne

MC Oran : des consultations engagées pour la nomination d’un entraineur en chef

La direction du MC Oran a engagé des consultations auprès de techniciens, enfants de la ville d’El Bahia, en perspective de nommer un entraineur en chef pour leur équipe a indiqué, mardi, ce club.

A ce titre, le séquestre, chargé par la justice pour gérer les affaires de la société sportive par actions (SSPA) du MCO, a rencontré Bachir Mecheri, Salem Laoufi et Si Tahar Cherif El Ouezzani, a fait savoir le club oranais via un communiqué de presse.

« Dans l’attente de l’officialisation de l’arrivée de l’entreprise Hyproc, la direction du MCO, que dirige le séquestre, Lahbib Dahou Benaouda, a décidé d’entamer les préparatifs de la nouvelle saison en lançant la recherche d’un nouvel entraineur en chef », informe-t-on.

Et d’ajouter : « Dans ce contexte, des discussions ont eu lieu avec Cherif El Ouezzani, Bachir Mecheri et Salem Laoufi. Ces entraineurs ont donné leurs avis sur la situation du club ».

La formation de la capitale de l’Ouest du pays devrait être affiliée à l’entreprise Hyproc, compagnie spécialisée dans le transport maritime des hydrocarbures.

Le processus en question a été lancé, depuis quelques mois, et a déjà abouti à la cession, par les actionnaires de la SSPA/MCO de leurs portefeuilles au profit du club sportif amateur (CSA), devenu l’actionnaire majoritaire en attendant qu’il cède à son tour les actions héritées au bénéfice d’Hyproc.

Et pour ne pas être prise au dépourvu, la direction oranaise s’attelle à lancer la préparation de la prochaine saison, dont le coup d’envoi sera donné le 15 septembre.

Le désir de nommer un entraineur en chef intervient après l’annonce par Omar Belatoui, qui a dirigé l’équipe la saison passée, de la fin de sa mission, tout en refusant toute éventualité de prolonger son contrat, rappelle-t-on.

Le club est aussi interdit de recrutement, en raison de ses dettes envers d’anciens joueurs et entraineurs, au moment où les joueurs de l’exercice passé ont adressé des mises en demeure à leur direction en raison de leurs nombreux salaires impayés, avant de saisir la Chambre nationale de résolution des litiges (CNRL). Un état de fait qui expose les « Hamraoua » à un départ massif de ses protégés cet été.