15 juillet 2024

Media Foot DZ

La crédibilité en ligne

Affaire du match Algérie-Cameroun : l’OMSAC jette un pavé dans la mare

L’affaire du match retour des barrages qualificatifs pour le Mondial 2022 au Qatar, entre l’Algérie et le Cameroun (1-2), continue de faire couler beaucoup d’encre et de faire un énorme bruit, et ce, après les erreurs d’arbitrage commises par l’arbitre gambien, Bakary Gassama lors de cette rencontre décisive qui a privé les Verts de se qualifier pour cette coupe du monde.

Après la réclamation établie par la Fédération algérienne de football (FAF) auprès de la FIFA pour faire lumière sur cette affaire, une organisation est entrée en lice, en jetant un pavé dans la mare, trois semaines après cette élimination amère. En effet, l’Organisation Mondiale de Sécurité Anti Corruption est venue samedi 16 avril à travers un rapport publié sur son site officiel, dénoncer l’arbitrage scandaleux de Bakary Gassama où elle a fait une grande révélation par rapport au refus du Gambien de retourner à la VAR pour confirmer certaines actions suspectes. « Le rapport des arbitres allemands « VAR » a prouvé par audio et vidéo que l’arbitre Bakary Gassama a délibérément refusé de répondre à leurs avertissements sur la nécessité de retourner au VAR pour confirmer et statuer sur ses mauvaises décisions arbitrales« , à indiqué l’OMSAC en premier lieu avant de poursuivre : « La FIFA est sous une pression terrible et essaie de sortir de cette situation difficile avec le moins de dégâts. Des parties au sein de l’institution travaillent à résoudre le problème sur la base d’erreurs d’arbitrage technique, et par conséquent, rendre justice à l’équipe nationale d’Algérie en rejouant le match. Et d’autres parties à l’intérieur et à l’extérieur de l’institution utilisent le dossier de la corruption et des pots-de-vin, qui a atteint des stades d’enquête avancés, comme une carte de pression pour des objectifs électoraux, ce qui risque de discrédité le président de la FIFA et ternir l’image de l’institution au niveau mondial. Ainsi, la nature de l’équité de l’équipe nationale d’Algérie est liée aux résultats des interactions au sein de l’instance FIFA entre le groupe Infantino et celui de Michel Platini, soit en adoptant les erreurs techniques de l’arbitrage en faisant rejouer le match. Soit en adoptant le dossier le plus lourd et le plus difficile de la corruption et des pots-de-vin, ce qui est peu probable, ce qui signifie la qualification de l’Equipe nationale d’Algérie et l’exclusion de l’équipe camerounaise automatiquement sans rejouer le match.
Au vu des éléments consignés auprès de nos experts du département investigations, il ressort avec certitude qu’il y’a eu corruption pour aboutir au résultat que l’on connait. Pour cela, notre organisation mettra avec force tout ce qui pourra aboutir au rétablissement de la vérité du déroulement de cette compétition avant et après. La FIFA devra rendre des comptes pour expliqué s’il y’a lieu du respect et des demandes faites par les instances algériennes.Faute de quoi, nous OMSAC saisirons les tribunaux judiciaires compétents.Juste une sanction de l’arbitre serait porter atteinte à l’équité de l’équipe nationale d’Algérie. Les sanctions devrai aboutir à remettre en cause toutes les fautes commises intentionnellement par l’arbitre au vu et au su de tout le monde. Une sanction partielle ne saurai rendre justice au football« , précise le rapport signé par la responsable de son département investigations. Jessica Karel.

Cette affaire prend de plus en plus de l’ampleur en attendant le verdict de la FIFA concernant la réclamation de la FAF prévu le 21 avril.