3 mars 2024

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La crédibilité en ligne

Achour Cheloul : « La SSPA/JSK est une filiale à part entière de ATM Mobilis »

Achour Cheloul, le président de la JS Kabylie, dans son point de presse qu’il a animé mercredi au siège du club, à l’occasion du 77e anniversaire de la fondation du club, le 2 août 1946, a abordé l’actualité des Canaris depuis sa nomination à la tête du conseil d’administration de la SSPA-JSK.

Après avoir énuméré les différents problèmes auxquels il fait face depuis sa nomination, le boss des Canaris a tenu à remercier le président de la République et ATM Mobilis pour avoir «mis tous les moyens matériels, financiers et logistiques à la disposition de la JSK». Tout en rassurant sur la «très bonne entente» entre la SSPA et Mobilis, Cheloul a assuré que depuis l’arrivée de l’opérateur public de la téléphonie mobile, devenu actionnaire majoritaire de la JSK, tout fonctionne normalement.

«Il n’y a aucun problème entre ATM Mobilis et la SSPA/JSK que je préside. Au contraire, il y a une confiance totale. Malheureusement, il y a ceux qui cherchent toujours à créer des problèmes là où il n’y en a pas, en s’attaquant parfois à la direction, parfois au staff et parfois aux joueurs et à ATM Mobilis. La SSPA/JSK est une filiale à part entière de ATM Mobilis, et je suis le premier responsable. ATM Mobilis a mis tous les moyens matériels, logistiques et financiers et on est en train d’arrêter le budget pour le reste de l’exercice 2022-2023 et 2023-2024. Je remercie les responsables de ATM Mobilis à leur tête son P-dg Chaouki Boukhazani», a-t-il tenu d’abord à préciser, avant de revenir sur la saison dernière où les Canaris avaient failli connaître la relégation.

«C’était une saison catastrophique. Heureusement qu’il y avait des hommes. Je remercie le président de la République qui a sauvé l’équipe. ATM Mobilis a mis tous les moyens à la disposition du club, sinon on se retrouverait dans la même situation que le MCO par exemple. La JSK était asphyxiée financièrement», a-t-il ajouté en rappelant qu’il a trouvé l’équipe dans un état critique sur tous les plans.

«Lorsque les huissiers de justice ne se présenteront plus régulièrement au siège du club, là on pourra parler de grand club. Chaque jour, il y a des factures d’électricité à régler tout autant que des fournisseurs. Il y a 17 grosses affaires de jugement et 29 dossiers de litiges au niveau de la CNRL. Lorsqu’on va assainir toutes les situations, on pourra parler d’un grand club. Bien que l’audit ne soit pas encore finalisé, ATM Mobilis a mis à notre disposition les moyens logiques, matériels et financiers pour qu’on assure la bonne marche de l’équipe. On a actuellement une meilleure administration». Achour Cheloul, qui a ainsi hérité d’une situation difficile, estime que les choses rentrent dans l’ordre progressivement.

«C’est nous qui avons demandé à ATM Mobilis de nous réserver un budget pour le recrutement et les responsables de Mobilis ont accepté. Il y a une confiance entre nous, car il y a une transparence dans notre gestion», a-t-il rappelé en réponse à ceux qui doutent de l’engagement total de l’opérateur de la téléphonie mobile. Le premier responsable du CA de la SSPA-JSK est également revenu sur l’arrivée des anciens joueurs et enfants du club comme Djamel Menad, Mourad Aït Tahar ou encore Gaouaoui et Zafour. Quant au cas du jeune joueur Koceila Boualia qui fait la convoitise de plusieurs clubs tant en Algérie qu’à l’étranger, M. Cheloul explique qu’il a refusé une offre d’un million USD pour le laisser partir.

«Vous savez, j’ai reçu une offre d’un million de dollars pour Boualia. Ce dernier est une valeur sûre et je l’ai convaincu pour qu’il reste avec nous, pour qu’il prolonge. J’ai même rencontré son père», a-t-il révélé. Pour le cas Benlamri, annoncé signataire à la JSK, avant de filer au MCA, le président des Canaris renvoie la balle à l’ancien défenseur international qui avait donné son accord, avant de changer d’avis après. «Effectivement, Benlamri est venu jusqu’au siège du club et on avait fait notre proposition. Il nous avait donné son accord de principe, mais il est parti ensuite au MCA. Il n’y a que lui qui peut dire pourquoi il est revenu sur sa parole», s’est-il contenté de répondre.